Ces machines que nous devenons


Havre-du-Loup, 1899. Au cours de la dernière décennie, l’ère des machines a propulsé la capitale du Nouveau-Canada au sommet de sa gloire. Un phare de progrès pour toute la nation. Les usines opposent une concurrence déloyale aux travailleurs traditionnels qui prennent peu à peu le statut d’artisans. Leurs métiers deviennent obsolètes.

Selon Thomas, ces changements conduisent à la dérive de la société. Forgeron depuis une vingtaine d’années, la révolution industrielle ne l’a pas épargné. De plus en plus, il peine à suivre le monde. À y trouver sa place.

La menace d’une épidémie plane sur la ville. Une maladie qui prive ses victimes de leur âme. Thomas s’engage à enrayer le fléau qu’il croit lié à l’industrialisation. Il espère ainsi éliminer le mal à l’origine de tous ses problèmes. Mais la machine contre laquelle il se bat étend ses bras sur toute la ville. Pourra-t-il, à lui seul, renverser la vapeur?

Cette uchronie fantastique habitée par la mort et la sombritude vous plonge dans un univers improbable qui au final n’est pas si éloigné du nôtre…

Bande-annonce:


Extrait:

« La vraie nature humaine est laide. Combien de fois au cours de la dernière année cette pensée m’est passée par la tête ? Chaque fois où je voyais les usines bouffer les gens de métier. Les gens de métier se vendre aux usines. L’abandon du travail bien fait au profit de la productivité. Tout un chacun se croyant plus important que les autres. Considérant sa fortune plus importante qu’un être humain. L’individualité, les inégalités sociales, la pollution du ciel, le viol de la terre…

La nature humaine est laide. Les gens s’entredévoraient déjà avant l’avènement de cette peste vivante. Il ne faut pas chercher pourquoi Dieu nous a envoyé la maladie. »


Détails

Sortie : 18 mars 2024

ISBN : 978-2-925332-06-0

Format : 5 X 8 pouces

Nombre de pages : 214

Illustration de couverture par Sandy Cunningham

*la version numérique sera envoyée manuellement par courriel suite au paiement

Cette image est libre de droits – Crédit photo: Joe Rivard